Retour sur la journée de grève du 8 novembre 2016 Intensifions le mouvement

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Une délégation CGT composée de Sandrine SONREL (CH Lunéville), Jean Christophe MEYER (CH Pont-à-Mousson), Eric DOS SANTOS et Bruno HUBERT (CH Ravenel) et Emmanuel FLACHAT (CPN) a été reçue par Mme MULLER (directrice adjointe de l’ARS chargée de l’offre sanitaire)
Nous accompagnaient également une collègue de FO, 2 de la CFDT, 3  de la CFTC et 3 infirmiers libéraux.
 
Le constat était unanime sur la dégradation des conditions de travail et des prises en charge du fait de la politique actuellement menée par ce gouvernement.
 
La réponse de l’ARS à nos revendications : "Les GHT vont permettre de mieux coordonner le parcours de soins dans un cadre contraint. Le travail se déroule avec les représentants médicaux et les directeurs des soins qui vous représentent !?"
 
C’est bel et bien un dialogue de sourd !
La CGT attend un moratoire sur les fermetures de lits, les restructurations et demande à ce que les revendications des professionnels non-médicaux soient entendues !
 
A 14 h 30, nous sommes sortis et à l'appel de la CGT, un cortège des manifestants s'est rendu jusqu'à la Préfecture de NANCY où nous avons également déposé nos revendications.
Il a été acté qu'une prochaine manifestation serait proposée par la CGT à l'intersyndicale (peut-être un samedi) dans le but de sensibiliser la population à la situation dans les hôpitaux et aux dangers des GHT.
 
Sur le CPN, 133 agents étaient en grève (et n’oublions pas que des collègues solidaires du mouvement ont été assignés pour assurer la continuité des soins !)
 
Au niveau national, le mouvement était suivi à plus de 15% chez les infirmiers et autour de 9% chez les autres catégories. Plus de 10 000 manifestants sur toute la France !
Pourtant, devant les représentants CGT et FO reçus au Ministère, ce dernier n’avait comme seule réponse que de mettre en place des réunions sur la qualité de vie au travail et sur l’équilibre vie-professionnelle / vie privée !
Un pansement sur une jambe de bois !!!
 
Une énième provocation à laquelle il appartient à chaque professionnel de santé de réagir par la mobilisation à l’appel des organisations syndicales
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