Reconnaissance de la pénibilité et réforme des retraites

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Pour cette dernière catégorie, il faut savoir que la catégorie B est placée en voie d’extinction.

Ainsi, une étude montre qu’au niveau national, beaucoup se retrouvent bloqué au dernier échelon de la classe normale et ne peuvent accéder à la classe supérieure à cause des inadmissibles quotas (18% des infirmiers de classe normale peuvent accéder à la classe supérieure en 2013 et comme plus personne ne rentre dans cette catégorie ….)
 
Dans le cadre de la présentation du projet de loi portant réforme des retraites, vous avez pu entendre à plusieurs reprises de la pénibilité. Il est donc très surprenant que le gouvernement ne reconnaisse pas la pénibilité pour les infirmiers (alors qu’en 2010, l’opposition socialiste s’était pourtant élevée contre la suppression de la catégorie active !)
 
La CGT milite activement pour la reconnaissance de la pénibilité de nos professions par un départ anticipé à la retraite pour tous et à taux plein.
Les conditions de travail le justifient pleinement : travail de nuit, travail posté, port des patients, produits toxiques, travail à flux tendu, charge émotionnelle, responsabilité, travail en 12 heures dans certains services, …

Que faut-il de plus au gouvernement pour entendre raison.

Pour la CGT, trop souvent, la pénibilité débouche sur l’incapacité ou l’invalidité comme le démontrent malheureusement les chiffres de la CNRACL : 1/5 des infirmiers partent en invalidité avant 55 ans !
 
Mobilisons-nous pour pouvoir partir en retraite en bonne santé et en profiter le plus longtemps possible !