Après le 1er octobre contre la loi Santé intensifions les mobilisations le 8 octobre 2015

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Des actions, sous formes diverses, ont été menées sur l’ensemble du territoire : conférence de presse, Assemblée générale, heures mensuelles d’information, diffusion de tracts à la population et aux salarié-e-s, interpellation des élu-e-s, rassemblement et grève… En ce qui concerne les rassemblements, environ 500 manifestant-e-s se sont réuni-e-s devant le Sénat à Paris, avec une forte délégation de l’APHP, 150 à Marseille, 50 à Clermont Ferrand, 150 à Béthune…

Toutes ces initiatives démontrent le mécontentement et l’opposition des professionnel- le-s aux choix politiques mis en oeuvre par le gouvernement, notamment sa loi « santé ». Bien d’autres raisons de colère transpirent de la part des personnels et les incitent à se mobiliser le 8 octobre : le non-respect du dialogue social dans la Fonction publique, avec le passage en force de l’accord dit « PPCR » ; une agressivité de plus en plus importante de la part des employeurs notamment dans le secteur privé, … Ces attitudes font le lit d’une réelle envie de changement pour les salarié-e-s.

Le 1er octobre, les infirmier-e-s anesthésistes se sont également mobilisé-e-s pour la reconnaissance de leur profession et de leur diplôme. Plus de 1 200 manifestant-e-s à Paris, de nombreux rassemblements en province ont démontré leur forte détermination pour l’obtention de leurs revendications. Avec la CGT, ces infirmier-e-s revendiquent une reconnaissance de leur Master et une réelle autonomie de leur profession.

Le 8 octobre doit maintenant concentrer toutes les forces de la CGT. L’appel à la grève lancée par la Fédération de la santé et de l’action sociale, ainsi que la participation aux manifestations interprofessionnelles représentent des outils dont doivent se saisir les salarié-e-s pour gagner leurs revendications.

Montreuil, le 2 octobre 2015.